Construire une vraie relation avec notre environnement…

par Laetitia

Quand tu te balades sur la plage avec un sac, tu comprends que la majorité des déchets vient de la terre, arrive dans la mer par les fleuves et les rivières, et est en partie ramenée sur la plage par la mer.

Tu ne peux pas chercher les coupables, tu es obligé de te dire que la solution, c’est de produire moins de déchets, tu comprends que c’est la société de consommation le problème.

On ramasse six tonnes de déchets par an. C’est pas ça qui va sauver le monde. Par contre, ça nous permet de construire une vraie relation avec notre environnement, on l’observe, on le défend un peu, on développe une vraie sensibilité, c’est très fort et très beau.

— Thomas Hemberger, « ramasseur de l’ombre », interviewé par Rue89

Le métier de ceux ou celles qui travailleront un jour dans ces forêts comestibles…

par Laetitia

Le sol est couvert de feuilles et de branches. La canopée qui intercepte les rayons du soleil laisse passer une lumière diffuse et apaisante. Ici, il fait bon se balader, à condition de faire un peu attention à là où l’on met les pieds et d’avoir une carte pour ne pas se perdre. Bref, c’est une véritable forêt. Sauf que tout ce qui pousse là se mange.

Dans ce jardin de 1 800 m2 trônent pas moins de 2 000 variétés d’arbres, du néflier du Japon aux figuiers en passant par les pommiers, pêchers et nashis. Sur ces arbres grimpent en prime des mûriers, des groseilles ou des ronces sans épines, tandis qu’au sol rampent plusieurs milliers d’espèces de plantes comestibles.

[…] Charles-Hervé Gruyer a déjà trouvé un nom pour désigner le métier de ceux ou celles qui travailleront peut-être un jour dans ces forêts comestibles : « sylvanier ».

— Reportage sur le jardin des Fraternités Ouvrières de Mouscron par Rue89

En regardant les étoiles…

par Laetitia

L’homme a toujours vécu en regardant les étoiles. L’agriculture, les saisons, le calendrier, les cartes, les fêtes… Tout ce qui fait notre civilisation vient de là. Maintenant, l’homme est coupé de tout ça, la pollution lumineuse nous enferme un peu plus dans une bulle où la nature n’existe pas, où il n’y a rien d’autre que l’homme, en fait.

— Frédéric Tapissier, président de l’association Avex (Astronomie du Vexin), interviewé par Rue89

Et sinon, à Balagué, pas de problème pour voir la Voie Lactée… (photographie de Frédéric Lacrabère)

Comprendre l’homme…

par Laetitia

Pour comprendre l’homme, il faut comprendre d’où il vient. Imaginez que vous voyiez une poule dans un poulailler et que vous deviez retrouver le mode de vie originel de la poule, pour comprendre pourquoi elle chante quand elle pond. C’est impossible ! Il faut aller en Inde pour voir la poule dans son environnement d’origine. J’y suis allé et j’y ai vu la poule Bankiva, elle vit dans les sous-bois très denses, elle se cache pour pondre à l’abri et, une fois qu’elle a pondu, elle crie pour retrouver le groupe et le mâle lui répond.

– Pierre Jouventin, interview par Rue89 (2015)