brouette.plessis.survivance

par Laetitia

Du 1er au 28 février 2016. Pendant qu’Alex profite de la neige en montagne, je rêve d’un jardin à l’ancienne, où les courbes maîtrisées se mêlent à l’exubérance végétale et où les simples se font belles… Et s’il n’y avait qu’un pas de botte entre le songe et l’éveil ?

Lire la suite

Recycler tout en augmentant la fertilité de la terre…

par Laetitia

Certains paillis sont acidifiants et modifient la nature de l’humus : hêtre, châtaignier, résineux, bruyère ; d’autres sont améliorants : herbe sèche, tilleul, noisetier, charme, prunus, restes de culture. […] Il ne faut pas craindre un changement de nature de sol. La rotation des paillis, en utilisant tous les déchets verts du jardin, reste la meilleure solution pour les recycler tout en augmentant la fertilité de la terre.

— Denis Pépin, « Pailler avec ce que l’on a sous la main« , revue 4 saisons du jardin bio n°213

semis.déséquilibre.gastéropodes.cohabitation

par Laetitia

Du 18 mai au 7 juin 2015. Le jardin est un espace où l’équilibre reste précaire si on ne fait pas attention. Après plusieurs mois de « progression », les plantes s’installant sans trop de problème et les aménagements prenant forme, j’ai été confrontée à une invasion de gastéropodes sur plusieurs cultures.

Lire la suite

Faudrait revoir les choses…

par Laetitia

Il faut laisser les pailles sur le sol et on ne sèche plus le terrain, en plus il se trouve que la paille nourrit les moutons, les moutons passent sur le champ, et on change complètement la dynamique du champ, simplement en touchant un petit facteur : arrêter de sécher les sols.

Ça nous a amusés car quand on fait faire ça aux agriculteurs tunisiens, ils nous ont dit « vous les français, vous êtes vraiment à l’ouest… Alors nous c’est ce qu’on pratiquait avant, vous avez amené votre école d’ingénieurs agronomes qui nous ont raconté qu’on était des cons et qu’il fallait labourer profondément et puis maintenant vous nous dites ‘nan faut plus labourer, faut faire comme vous faisiez avant’. Vous nous prenez vraiment pour des couillons ».

Et les gars ça les a offusqués au début, parce qu’ils disaient « vous avez cassés tous nos systèmes pour nous ramener à ce que nous on faisait depuis toujours ! ». Simplement, c’étaient des paysans qui avaient observé, parce que quand vous êtes dans un milieu séchant, faut jamais toucher à la terre, faut jamais la mettre au soleil, et vous garderez de l’eau.

— Claude Bourguignon, interviewé par Passerelle Éco (2015)